L’hôpital le plus hanté du monde
Le Site de Melmothia, octobre 2009
Vous avez regardé « La Soirée de l’étrange » hier soir ? Entre l’homme aimant et le petit fils de Houdini, Christophe Dechavanne et Patrice Carmouze ont glissé un bref reportage sur le célèbre sanatorium de Waverly Hills, « L’hôpital le plus hanté du monde » – dixit les journalistes et les organisateurs de Ghost Tours. L’année dernière, l’émission Les 30 Histoires Les Plus Mystérieuses, diffusée sur TF1 et présentée par Carole Rousseau et Jacques Legros, s’y était déjà collée avec un reportage visionnable en ligne ICI.
Si l’endroit est décidément flippant – et peut-être hanté, par contre les journalistes ne prennent toujours pas la peine de vérifier la validité de leurs informations. Ainsi, rien ne vient étayer le fameux chiffre de 63 000 décès, scrupuleusement seriné dans les différents reportages et sur les sites web. N’en déplaise aux amateurs de sensationnel et de génocides, dans son autobiographie, le Dr. J. Frank W. Stewart raconte que l’année la plus meurtrière à Waverly a vu 152 décès (ce qui implique déjà un mort toutes les 57 heures !) Dans le pire des cas de figure, en cinquante ans, le sanatorium aurait donc évacué au maximum 7500 corps… Un quota hélas normal pour un tel lieu. Personne ne semble avoir réalisé que 63 000 échelonnés sur une cinquantaine d’années, supposerait une cadence de 1260 décès par an ! Le reste est du même acabit… Voilà donc un petit article pour remettre les choses – à peu près – en place :
La bande à Bacille
« Au siècle dernier, on l’appelait la peste blanche et son palmarès était de 100 000 victimes par an. D’après les scientifiques, elle serait apparue voilà 3 millions d’années, en même temps que les premiers humains, et nous aurait talonnés jusqu’à l’invention des antibiotiques, croquant régulièrement dans la population sa quote-part de viande fraîche. Si sa forme pulmonaire est la plus connue, sous le vieux nom de « phtisie », sachez qu’il en existe de délicieuses variantes osseuses ou cutanées. On connaît même une tuberculose urogénitale.
Dans les temps les plus reculés, à défaut de médecine efficace, la prière demeure le recours commun. Une variante indienne dit : « Ô Fièvre, avec ton frère la Consomption, avec ta sœur la Toux, va-t-en frapper les gens d’en dessous » – ce qui est toujours sympa pour les voisins. Aux invocations à la vierge et aux saints, s’ajoutent durant le Moyen-Age des prescriptions plus ou moins engageantes : ingestion de broyat de poumon animal, confiture de cloporte, jus d’escargot, ou transfusion de lait de chèvre. La Renaissance opte pour le régime lacté, qui connaît un long succès malgré sa totale inefficacité, ainsi que pour un procédé à l’éthique discutable consistant à faire dormir une fraîche jeune fille à côté du malade ; par transfert dit-on, le tuberculeux guérit et la jeune fille dépérit.
Toutes ces méthodes ne donnant que peu de résultats, les siècles suivants vont s’attacher à l’humeur du malade. La tuberculose, dit-on, est une affection de l’esprit. Tempérance, abstinence et longues marches dans la nature sont censées remonter le moral de ces victimes des « passions tristes ». Dans l’imaginaire romantique, la phtisie restera d’ailleurs associée à la mélancolie et nos auteurs du XIXe ne seront pas avares lyrisme pour vanter le charme des pâles et belles mourantes :
« Son visage était amaigri et pâle ; ses yeux, coupés en amande, auraient peut-être jeté trop d’éclat, si une suavité extraordinaire n’eût éteint à demi ses regards en les faisant briller languissamment, comme un rayon de lumière s’adoucit en traversant le cristal de l’eau. Son caractère avait une sorte de raideur et d’impatience qui tenait à la force de ses sentiments et au mal intérieur qu’elle éprouvait » (Chateaubriand, Les Mémoires d’Outre-tombe, 1848).
De toutes les stratégies médicales plus ou moins heureuses mises au point pour traiter le fléau, celle qui résistât le mieux aux modes thérapeutiques fut l’exposition au grand air et au soleil, ordinairement considérée comme une condition nécessaire à l’amélioration de l’état des tuberculeux. À l’ère industrielle, le lait et les prières font donc place aux sanatoriums. Au début privés et donc réservés aux classes moyennes ou supérieures, il accèdent à la gratuité en 1892, consécutivement à la mise en place du premier système d’assurances contre la maladie par Bismarck… »

Lire cet article sur le site de Melmothia.




rien que de l’extérieur on voit que l’endroit et vrement flippent j’en et les chokote
Les décés ne sont pas « que par la maladie »de la peste blanche.rien qua en parlé j’en n’ai froi dans le dot,un jour ,qu’en j’serait plus grand j’irait la bas,rien que pour avoir un peu les chocotes j ate.pas mal le site.
vous savez j que 11ans mais appparament les pssient on été opérer,dans ds condition désastreuse ,en plus les opération chirurgical etait, apparament »interdite ».
Bonjour,
Des opérations interdites? Non, la thoracoplastie est absolument atroce – « gore » dirais-je – mais tout à fait autorisée. Il s’agissait d’ôter des côtes au malade pour qu’une partie du poumon s’affaisse, privant le bacille d’oxygène et offrant ainsi un « sursis » au tuberculeux. Oui, ça fait froid dans le dos, mais c’était une intervention « de la dernière chance » réservées aux cas résistants à tous les traitements. Peut-être que dans quelques années, nos chirurgies invasives passeront à leur tour pour de la boucherie. Il n’en reste pas moins que le sort de ces malades restait peu enviable.
je pense que l’une de ses images en sont comme méme truqué car il un fantome ou un esprits qui hante les lieux et recouvert de couleur blanche et non ( bleu rouge vert ou encore noir) !
mais le reste au sinon je doit l’admettre elle le sont bien réel!
comment certaine personne arrive a rester devant certain(e) esprit en essayan de lui poser quelque question?
cela reste arrive a rester un grand mister pour moi franchement moi si un j’aurais une visite d’un esprit dans une des maison que j’habite je me sauve et je ne reviendrai plus méme si je devrai me dispensée de ma famille je le ferai si le faut et bien sur aprés je restereai bien sagement sur mes gardes et vous par contre si jamais un jour il vous viendrai de constaté que sur l’une de vos foto il y est instrui la téte d’un(e) espri(e) qu jeriez vous?????
deja en voyans le dehors on vois que c’est flipant
je vous jure que c’est truqué
salut
les photo font tros fliper putin!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!g un notre copain qui a fait une crise cardiaque PUTIN!!!
Pourqoui ils ne dtruise pas ce batiments. Il ne sert plus a rien maintenant