Parapsychologie et désinformation
Par Bruno Lussato
Décodage, mars 2007
1. La diabolisation. Son équivalent dans le milieu scientifique est la condescendance, la raillerie, le soupçon de fraude, et l’argument définitif bien qu’infondé : « ce n’est pas sérieux! », passez, il n’y a rien à voir. Les chercheurs qui a priori partent du postulat de la non-existence des phénomènes psi, se sont attribués un nom qui ressemble fort à celui d’une secte : les zététiques.
2. La dissymétrie. On reclame des chercheurs des protocoles beaucoup plus précis que ceux en vigueur dans les sciences humaines, et des coefficients de prédictabilité bien supérieurs que ceux constatés dans la pharmacologie et la médecine. Lorsque les exigences sont atteintes, on repousse artificiellement les critères d’admissibilité.
3. Les fausses symétries. On applique aux phénomènes parapsychologiques les conditions qui ne valent qu’en laboratoire pour des microphénomènes très localisés. Par exemple la reproductibilité absolue. Dans le passé, l’Académie des Sciences présidée par Fontenelle nia solennellement l’existence des météorites pour des raisons identiques… »
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